CM2 · Français
Les propositions subordonnées
Reconnaître une subordonnée.
👋 Commençons !
« Le chien qui aboie appartient à ma voisine. » « Je mangerai quand j’aurai fini. » Dans ces phrases, une partie dépend de l’autre et la complète. Ce sont les propositions subordonnées. Elles permettent de faire des phrases plus riches et plus précises.
⭐ À retenir
Une proposition subordonnée dépend d’une proposition principale ; elle ne peut pas exister seule.
La subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où) et complète un nom.
La subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination (que, quand, parce que, si, comme, pendant que…).
La subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où) et complète un nom.
La subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination (que, quand, parce que, si, comme, pendant que…).
💡 J’apprends
La subordonnée relative complète un nom, que l’on appelle l’antécédent. Elle joue le même rôle qu’un adjectif. « Le chien qui aboie » : la relative « qui aboie » précise de quel chien on parle, comme le ferait l’adjectif « aboyeur ». Le pronom relatif remplace le nom dans la subordonnée : « qui » est sujet, « que » est COD, « où » indique le lieu, « dont » remplace « de » + nom.
La subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination. Elle peut compléter le verbe : « Je pense que tu as raison. » Elle peut aussi apporter une précision sur les circonstances, comme un complément de phrase : le temps (quand, lorsque, pendant que), la cause (parce que, comme, puisque), la condition (si), le but (pour que).
Les subordonnées circonstancielles peuvent souvent être déplacées : « Quand j’aurai fini, je mangerai. » Les relatives, elles, restent collées au nom qu’elles complètent.
La subordonnée conjonctive est introduite par une conjonction de subordination. Elle peut compléter le verbe : « Je pense que tu as raison. » Elle peut aussi apporter une précision sur les circonstances, comme un complément de phrase : le temps (quand, lorsque, pendant que), la cause (parce que, comme, puisque), la condition (si), le but (pour que).
Les subordonnées circonstancielles peuvent souvent être déplacées : « Quand j’aurai fini, je mangerai. » Les relatives, elles, restent collées au nom qu’elles complètent.
🔎 Un exemple
La maison où j’habite a un jardin. → relative, complète « maison ».
Le film que nous avons vu était drôle. → relative, complète « film ».
L’ami dont je t’ai parlé arrive demain. → relative, complète « ami ».
Je sais que tu viendras. → conjonctive, complète le verbe « sais ».
Nous sortirons s’il fait beau. → conjonctive circonstancielle de condition.
Il est resté au lit parce qu’il était malade. → conjonctive de cause.
Le film que nous avons vu était drôle. → relative, complète « film ».
L’ami dont je t’ai parlé arrive demain. → relative, complète « ami ».
Je sais que tu viendras. → conjonctive, complète le verbe « sais ».
Nous sortirons s’il fait beau. → conjonctive circonstancielle de condition.
Il est resté au lit parce qu’il était malade. → conjonctive de cause.
🧠 Ma méthode
1. Je repère les verbes conjugués et je délimite les propositions.
2. Je cherche le mot qui introduit la subordonnée.
3. Si c’est qui, que, dont, où après un nom, c’est une relative.
4. Si c’est une conjonction (que, quand, parce que, si…), c’est une conjonctive.
5. Je dis ce que la subordonnée complète : un nom, un verbe ou toute la phrase.
2. Je cherche le mot qui introduit la subordonnée.
3. Si c’est qui, que, dont, où après un nom, c’est une relative.
4. Si c’est une conjonction (que, quand, parce que, si…), c’est une conjonctive.
5. Je dis ce que la subordonnée complète : un nom, un verbe ou toute la phrase.
⚠️ Attention
« Que » peut être pronom relatif ou conjonction ! Dans « le livre que je lis », il suit un nom et le remplace : c’est un pronom relatif. Dans « je crois que tu as raison », il suit un verbe et ne remplace rien : c’est une conjonction.
🏆 Je retiens
Une subordonnée dépend d’une principale. La relative, introduite par qui, que, dont, où, complète un nom ; la conjonctive, introduite par une conjonction, complète un verbe ou précise les circonstances.